GUIDE DES PORTS ET MOUILLAGES VAR PROVENCE CORSE ALPES MARITIMES; CARTE MARINE – NAVIGATION

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Ports et Mouillages, Guide d’Escale des Côtes de Provence, du Sud Est de la France des Bouches du Rhône au Var et Alpes Maritimes ainsi que les Côtes Ouest de la Corse. Guide de la Navigation en Méditerranée Occidentale

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THE YACHTER 2016 est devenu le Guide Nautique et Touristique le plus COMPLET pour les ports et les mouillages du Sud de la France et la Corse. 

Mais surtout THE YACHTER est un splendide outil d’aide à la navigation, regroupant POUR TOUS LES PORTS ET LES MOUILLAGES des Bouches du Rhône, du Var des Alpes maritimes et la Côte Ouest de la Corse ainsi que les outils et la documentation dont vous avez besoin pour votre sécurité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

The Yachter regroupe les Guides de Navigation pour la Provence du Sud de France de Marseille à Menton et la côte Ouest de la Corse.

les cartes marines du Groupe des Avis aux navigateurs Provence Bouches du Rhône Var Alpes Maritimes et Corse

Les cartes Marines des Mouillages et des Ports

Les cartes Marines des arrêtés pris par la Préfecture Maritime de Toulon.

Nous avons joint également une intéressante documentation historique, le Pilote de la Méditerranée de 1840, toujours d’actualité pour choisir un bon mouillage.

A l’heure où les ports sont encombrés et les applications sur Iphone, Ipad tablettes pullulent pour vous proposer des sites collaboratifs des plus beaux mouillages, nous avons pris le contre pied, en citant le guide des ports et mouillages établi en 1840 par L.S. Baudin et dont ce sont inspirés tous les Guides de Navigation et les Guides Nautiques depuis cette date.

En effet, le système collaboratif sympa du marin, pas toujours expérimenté, qui vous signale le coin fabuleux où l’eau est claire est tout à fait agréable pour les mouillages de beau temps.

Or, dès que le vent devient mauvais et que les ports sont overbookés, il n’y a pas d’autres solutions que de se référer à ces mouillages que, depuis l’antiquité, les marins ont annoté comme mouillage sûr.

Lisez attentivement ces notes du siècle dernier; recoupez les avec vos Instructions Nautiques et vos cartes du SHOM et pioncez de vos deux oreilles sous la piaule qui rage au dehors.

Dans le magazine du bateau vous trouverez, des articles sur les sujets qui intéressent la Plaisance et la vie de votre bateau

A travers les différents sites qui compose cet Ouvrage de Navigation à l’usage des Plaisanciers, vous trouverez la bonne escale, le Port idéal pour hiverner.

Pour parfaire cet ensemble de Guide, nous avons besoin de votre participation;

N’hésitez pas et contactez nous

contact@yachter.fr

The Yachter, Yacht Master Offshore –  Master of Yacht – Capitaine Stcw 1995 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons pour ambition de créer un Guide nautique et Touristique pour la navigation sur les Côtes Sud de la France, de Marseille à l’Italie, en privilégiant les calanques et criques du Var et des Alpes Maritimes pour un mouillage de beau temps ou de mauvais temps, lorsque les ports sont bondés.

Une lecture attentive du Guide et un report aux instructions nautiques du Shom offre une base d’appréciation que vous préciserez par la lecture de la carte marine de votre logiciel Scannav ainsi qu’un vue aérinne de Google Earth ou Google Map.

Si vous rapprochez l’ensemble de ces informations des cartes marines relatives aux arrêtés préfectoraux et aux Avurnavs, vous serez à même de faire une étude sérieuse des possibilités de mouillage.

La carte météo, pour autant que l’on a conscience qu’il s’agit d’une prévision à court terme, vient compléter votre analyse de choix alternatif pour vos mouillages forains.

Bien sûr, nous n’oublions pas les ports qui constituent les escales nécessaires et indispensables.

Notre Guide Nautique se compètera d’un annuaire professionnel pour vous permettre de trouver sur les Bouches du Rhône, le Var, les Alpes Maritimes et la Corse les artisans du nautisme.

Ce Guide des Ports et Mouillages, ainsi que les Cartes Marines qui l’accompagne seront utilement complétés par vos appréciations; n’hésitez pas à nous écrire pour nous en faire part.

Voir le sitemap

THE YACHTER SCHOOL

La conduite des bateaux à moteur naviguant sous Pavillon français exige la possession de deux permis distincts et, pour ce qui nous intéresse, le permis hauturier.

Force est de constater que la possession de ces permis n’est pas le gage des qualités marines nécessaires pour prendre la mer et avoir la responsabilité d’un bâtiment et de ses passagers pour un voyage de quelques semaines en s’écartant un tant soit peu des côtes.

Pour ma part, je ne suis pas favorable à l’obligation de conditionner le droit de naviguer à la détention d’un permis, lequel sera, sauf à faire une formation quasi-professionnelle, toujours inadapté à la pratique de la plaisance.

En effet, si l’on considère que le plaisancier ne fréquente la mer qu’occasionnellement et dans une optique de loisirs, on comprendra aisément que le fait de passer un permis qui sanctionne des qualités intellectuelles abstraites est inadapté à ses besoins et surtout à la pratique qui lui est nécessaire.
De même, si l’on regarde nos voisins du Royaume de Belgique, on s’aperçoit que ces plaisanciers ne sont pas plus mauvais marins que les autres et leurs assureurs ne croulent pas non plus sous les sinistres.

Il y a donc un enseignement à tirer de cette réalité.

THE YACHTER
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En fait, ce qui manque au plaisancier pour naviguer un peu confortablement, c’est une formation qui lui permettrait de s’amariner et de faire face à l’ensemble des obligations auxquelles est exposé un capitaine de navire; ainsi, une confirmation ou une mise à ni- veau régulière des acquis, par des stages appropriés, serait de loin préférable.

En ce sens, on peut recommander que, plutôt que de faire passer, une fois pour toutes un examen théorique, il y ait, pour chaque plaisancier, une recommandation annuelle de formation pratique.

De même, on pourrait songer à établir un cursus souple, permettant aisément l’obten- tion de certificat de capacité à naviguer dans certaines conditions : navigation de nuit, radar, médecine à bord.

On pourrait, à ce titre s’inspirer de l’aviation civile et délivrer à chaque plaisancier un carnet de navigation, visé par un instructeur, lequel porterait mention des qualifications obtenues.

Ce certificat ne serait pas exigible par l’administration, mais plus intelligemment, il permettrait au plaisancier de se positionner à l’égard de sa propre formation maritime et de mieux connaître les limites de ses capacités à conduire un navire.

Certains d’entre vous vont sursauter à cette proposition en s’insurgeant sur le fait qu’il n’y aurait pas de vérification des programmes d’enseignement.
Il est en effet à considérer que les
« programmes officiels » sont très difficiles à élaborer et glissent très vite vers une surcharge du théorique au déficit du pragmatique.

Ainsi, si l’on peut définir les points clefs d’enseignement minima à aborder, on perd énormément en efficacité à encadrer ce type d’enseignement, car le risque de tout enseigne- ment est qu’à force de vouloir tout dire, on en dit trop et l’élève ne retient rien.

A titre d’exemple, l’un des examens le plus absurde qui soit est le CRR : 80 % des questions sont d’une totale inutilité et l’utilisateur qui obtient son diplôme ne sait pas utiliser une VHF ASN, alors qu’un enfant de 15 ans qui n’a pas ce certificat sait parfaitement l’utiliser, hormis quand il fait l’andouille sur le canal 16.

Quatre heures de formation pratique auraient plus sûrement fait l’affaire que de devoir retenir des informations d’une totale inutilité, comme si, pour utiliser un lave-vaisselle, on demandait à la ménagère la fréquence du courant utilisé en Europe.

Notre but est donc de former mieux pour que les plaisanciers naviguent mieux et surtout sans inquiétude, en se sentant en sécurité, car ils auront appris à maîtriser leur navigation.

Il faut donc que ces formations puissent s’adapter à tous les types de plaisanciers et à toutes les classes sociales : on ne forme pas de la même manière un propriétaire de Mo- tors Yacht de 50 pieds qu’un propriétaire de pêche promenade de 6 m 50.

Pour être efficace, l’enseignement doit donc être varié et adapté aux élèves et à leur bateau.

Ainsi, dès lors que le plaisancier ne recherche plus le moyen d’obtenir au plus facile et au moins coûteux un diplôme sanction et devient en revanche un véritable acteur de la formation qu’il attend, il saura très vite choisir l’enseignement et l’instructeur qui seront, en fonction de lui-même, les plus appropriés et les plus intéressants.

Les Trawlers Schools aux Etats Unis sont une excellente démonstration de ce dont il faut s’inspirer.
C’est cette réflexion que met en œuvre THE YACHTER SCHOOL en délivrant un enseignement qui permet d’adapter la formation de chaque capitaine de bord à ses besoins propres.

De même, un bateau ne se conduit pas seul et il y a lieu de former les marins du bord, non seulement aux tâches à accomplir, mais également afin de ramener le navire au port en cas de défaillance du Capitaine.

C’est donc ce plan de progression, largement inspiré de l’aviation civile, que propose
THE YACHTER SCHOOL.

Au-delà de l’obtention d’un diplôme, cet accompagnement de formation continue permet à chaque plaisancier, en connaissance de cause, de juger de son aptitude à effectuer un voyage en mer au-delà de la zone côtière.

Nos bateaux – Les trawlers

Je suis né avec des idées de voiles blanches sur les Océans et les mers lointaines, de vagues et d’embruns, de frégates qui suivent le sillage et la poupe ;

Mon premier bateau fut un demi – bouchon de liège maté d’une allumette et d’un bout de carton comme voile ; je le faisais tan- guer et lofer sur l’horizon de la plage.

Puis vinrent les vrais bateaux, l’âge de l’homme, avec mes héros, de ceux qui faisaient le tour du monde en marin et qui n’étaient pas encore des « sportifs de haut niveau » ou des pilotes de course habillés de gortex et sponsorisés par des marques de yaourt.

Je jette un coup d’œil à ce qui reste d’une bibliothèque sinistrée par des déménagement trop répétés et j’y retrouve « la longue route » le tour du monde de Pen Duick VI, la voile sauvage, froid devant, et une tonne de livres techniques sur la météo, la route, le sextant, le réglage des voiles etc…

A chaque bateau, j’achetais une édition du cours des Glénans comme une timbale de baptême.

A défaut de miles, je bouffais des tonnes de bouquin, aspirant, à travers eux, de grandes goulées de l’air du grand large.

 

Tiens ! je m’aperçois avec nostalgie qu’il me manque ce merveilleux guide de manœuvre de Tabarly agrémenté des dessins de Titouan Lamasou; ce fut mon livre de chevet tant la mer devenait limpide lorsque la manœuvre était claire; c’est ce livre qui m’a apprit que ce n’était pas la force de l’homme qui guidait les bateaux, mais l’épure du mouvement qui coordonnait le vent à la toile….. c’est d’ailleurs en montrant comment embraquer une écoute que dans une SNIM, je gagnais cette capsulite qui m’a mis au tapis quelques temps et m’a fait découvrir les trawlers.

J’ai, bien sûr, une affection particulière pour Kersauson, hors du temps, hors du commun, il a ses propres ivresses intimes.

Je ne suis pas certain, qu’à bord, il ne faille pas l’enchaîner à fond de cale pour laisser aux autres l’espace de respirer, tant il doit prendre de la place.

Il m’a tellement fait rire et rêver d’une mer belle, propre, généreuse, d’une mer à conquérir dans l’exubérance exultante de la jeunesse, que j’aimerais naviguer en sa compagnie, chacun silencieux et lui de son trop plein de larmes salées abreuvant mon vide de n’avoir pas vécu la mer à son image ;

A lui seul il m’inspirait l’aventure alors que je devais gagner ma vie et mes bateaux prosaïquement et laborieusement dans un costume étriqué, chacun gagnant ses médailles selon sa destinée.

Je garde de la voile des images puissantes, bien que, faute de temps et par goût immodéré du confort, je n’ai pu faire que des ronds dans l’eau dans la bassine romaine;

Mais cette image de mon first 53 F 5 qui taille la route comme une locomotive dans la piaule m’aide souvent à m’endormir, tellement la giclée des embruns qui enveloppait mon bateau me donnait le sentiment d’être le spectateur de la violence féerique des élé- ments qui se déchaînaient à l’extérieur tout en ressentant une douce sécurité chaleureuse dans le cockpit de ce train à vapeur qui toréait les vagues.
Je n’ai jamais connu les montagnes déchainées qui s’abattent, glaciales à vous rompre les os et les membrures, et c’est tant mieux.

Je n’ai connu que les piaules du dimanche, celles des citadins, le parfum des 40 °en version voyou des beaux quartiers; après tout, chacun puise son adrénaline dans sa pharmacopée personnelle;

Mais ces années de navigation avec des voiles furent un enseigne- ment régulier et il ne se passait pas de temps où je n’achetais
un ouvrage pour y découvrir s’il n’y avait quelques informations que je ne maitrisais pas;

Bien sûr j’achetais plus que je n’en ai retenu; je serais savantissime si j’avais tout enregistré et tout compris.

Je dirais même que je n’ai jamais su si je savais faire marcher un bateau.

Je suis même certain qu’en régate, j’étais passablement mauvais, point sur lequel je ne serais jamais clairement fixé car ces merveilleuses jauges sont là pour excuser notre incompétence; « évidemment je leur rendais tellement de temps !! »;

J’aimais trop la glisse et pas les caps pointus; les barres équilibrées et douces, les GV qui ventilaient dans un vrombissement de bombardier;

J’aime les bateaux qui respirent, qui taillent la mer dans le confort, qui montent la lame et se redressent doucement après le lof qui salue la claque de vent.

Je n’aime pas les bateaux qui accrochent, où tout est dur, où la 3DL est un brodequin impitoyable qui torture la structure, où il n’y a plus le temps de partir au tas car la plaque de fer, ajustée au millimètre ne doit jamais fauter.

Certains aiment les formules 1, d’autres dont je suis,les promenades en calèche, le dimanche, avec le pique nique ou les grandes virées en Jeep (modèle US Army 1940) dans les Cévennes ou la Camargue.

C’est probablement une longue pratique de l’équitation ou plus modestement l’essai à l’art équestre avec les doux Lusitaniens qui ont guidé ma main sur la barre.

Ce n’est ni la force ni la violence qui peuvent plier et contraindre 800 kgs de muscle à danser sous vos fesses, c’est toute la ferme douceur qui incite, c’est toute la suave glissade qui commande au

moment du déséquilibre la direction à donner, sans effort, naturellement, sans contrainte, comme un exercice librement consenti.

Je ressens mes bateaux de même, les voussoyer avec tact et délicatesse pour les faire se glisser dans la mer.

Vous me direz,à me lire,comment il se fait que cet illustrissime capitaine à canotier et bonnet à pompon en est arrivé aussi bas à aimer de ronflantes coque de chalutiers qui dansent sur la mer épaisse ?

C’est l’objet de ce site, de cette danse dans les vagues, sur d’autres coques, barrant à la lame
mes ivresses passées qui collent à celle du présent; la mer roule entre mes doigts, dans ces textes, sur les pages de ce site, au gré de rêveries salées.

The Yachter