Le chef d’état-major des armées britanniques, le maréchal de l’air Stuart Peach a déclaré que les États membres de l’Otan doivent se prémunir d’une éventuelle opération de la marine russe contre les câbles sous-marins dont dépendent 95 % des télécommunications.

« Il existe un nouveau risque pour notre mode de vie, celui de la vulnérabilité des câbles sous-marins »

« Outre ses nouveaux navires et sous-marins, la Russie continue à améliorer à la fois ses capacités non-conventionnelles et ses moyens pour la guerre de l’information »

La marine russe, a les moyens de mener des opérations spéciales sous-marines. Elle dispose notamment de deux anciens sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE), reconvertis en bateaux-mères de mini-sous-marins. Il s’agit du BS-411 Orenburg, un ex-Delta III, et du BS-64 Podmoskovye, un ex-Delta IV.

N’oublions pas qu’en 1971, le sous-marin nucléaire américain USS Halibut a réussi à placer un « mouchard » sur le câble de télécommunications, au fond de la mer d’Okhotsk, qui reliait la base de sous-marins nucléaires de Petropavlovsk, dans la presqu’île du Kamchatka, au quartier général de la flotte soviétique du Pacifique, à Vladivostok.

Pendant dix ans, l’appareil a capté les signaux  du câble.

Les enregistrements étaient relevés tous les mois par les Américains.

 

 

 

 

 

2017-12-21T00:21:59+00:00
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